Reims figure parmi les villes les plus denses du pays et pourtant avec ses 265 hectares d’espaces verts, elle a été classée 9ème ville la plus verte de France en 2017 signe que la végétalisation est bien présente. Par exemple, les Promenades qui font l’objet de travaux conséquents et étaient un parking vont se transformer en un véritable « Central Park à la Rémoise ».

De nombreux jardins partagés ont émergé dans les différents quartiers de la ville et avec des milliers de parcelles de jardins familiaux, de nombreux Rémois ont la chance de pouvoir cultiver leurs légumes. Mais cet effort de végétalisation depuis 5 ans doit être renforcé car la nature en ville a un impact positif sur la qualité de l’air et sur le bien-être.

La ville de Reims est extrêmement compacte, avec des rues peu larges, ce qui a ralenti le déploiement des aménagements cyclables dans des secteurs complexes. Mais avec le déploiement de la zone 30 en centre-ville sur un large périmètre (de 11 km à 51 km à la fin de l’année) et dans de nombreux secteurs de notre ville, les aménagements cyclables se développent.

Hyper centre, rue de Venise, boulevard Jamin, rond-point Cérès, Jean Jaurès et à Sainte Anne… il reste encore du travail, mais la ville de Reims a engagé sa mutation pour le partage de la route entre tous. A nous de respecter ces aménagements. Notons aussi l’arrivée des vélos en libre service, les Zébullos.

Le bassin rémois compte historiquement un nombre très important de m2 d’hypermarché par habitant, parmi les plus élevés de France. Pourtant, à l’inverse de la plupart des villes de France qui pleurent la désertification de leur centre-ville, à Reims, l’installation des commerces augmente très fortement.

Le classement Procos 2018 est sans appel : la vacance commerciale est à 5 % (taux des cellules vides) en 2018 (en dehors de la galerie du Lion d’or affectée par un projet de réaménagement), alors que la moyenne des villes de la catégorie de Reims augmente pour atteindre une moyenne de 12 %/13 %. 

*source classement Procos 2018. Depuis 2014, le nombre de cellules commerciales a augmenté de plus de 10 %.

Avec plus de 500 km de voirie, la ville de Reims dispose d’un patrimoine routier conséquent. Et clairement en matière d’entretien notre ville accusait un retard dans de nombreux secteurs.

Mais depuis 2014, le budget voirie a triplé pour passer à plus de 12 millions € par an. Des chantiers attendus ont été réalisés comme la rue de Cernay, la place du général Gouraud, l’avenue Alexandre de Serbie, la rue Jacques Cellier, le bd Jamin ou encore le Chemin vert.

Il reste encore beaucoup à faire, d’autant que les aménagements sont l’occasion de faire de la place pour les tous les usagers de la route. Les engagements budgétaires ont été démultipliés depuis 2014 et ce, sans augmentation des impôts, une action forte pour l’embellissement, la sécurité, sans oublier les réseaux souterrains (eau…).

Comme toutes les grandes villes, Reims est dotée de conseils de quartier, au nombre de 12, permettent aux Rémois qui s’engagent de participer à des ateliers selon les thématiques choisies par leurs membres. Tout au long de l’année, des travaux en ateliers permettent d’avancer sur des sujets concrets. Parallèlement, des séances plénières permettent aux habitants de poser leurs questions.

Les conseils de quartier ont impulsé de nombreuses réalisations, comme des jardins partagés, des fêtes de quartier, des aménagements de voirie ou des parcs. En tout, selon le site internet de la ville, plus de 900 000€ ont été investis suite à leurs propositions. De plus, à chaque aménagement public (rue, parc, place) des réunions de concertations sont organisées avec les riverains et commerçants pour connaître leur avis et leurs idées sur les projets.

Lors du projet Reims Grand Centre, plusieurs ateliers ont permis de faire évoluer celui-ci qui comprend les Promenades, l’Aréna et le complexe aqualudique. Par ailleurs, dans le cadre des changements concernant la voirie, les sens de circulation, la réduction en zone 30 ou l’évolution du régime de stationnement, des enquêtes sont envoyées à tous les habitants pour recueillir leur sentiment. Enfin depuis 2014, les conseils municipaux et communautaires sont diffusés en ligne en temps réel.

On ne plante jamais assez d’arbres, c’est vrai. Mais dire que c’est le cas à Reims ce n’est pas reconnaître les actions concrètes engagées.. En effet, en milieu urbain, les arbres sont un bon moyen pour améliorer la qualité de l’air grâce à la photosynthèse.

Mais on ne peut pas toujours planter des arbres. Il faut bien sûr planter des essences d’arbres qui sont adaptées à l’environnement de la ville. Il faut également un espace suffisant pour que l’arbre puisse se développer correctement ainsi que ses racines sans impacter les réseaux comme les égouts qui sont présents sous les trottoirs.

Dernièrement, des aménagements qui n’avaient pas d’arbres ont vu des plantations comme la rue de Mars, la rue Emile Zola, le square Anquetil…. La ville a indiqué que chaque arbre qui était coupé, était systématiquement replanté et s’il n’y a pas de place pour planter des arbres, vous pouvez demander à la ville de planter en pied de votre façade devant chez vous une plante grimpante : un bon moyen de participer au verdissement de notre ville.